La fête traditionnelle est, pour les Vietnamiens, une activité culturelle et spirituelle dont l’origine et le développement se situent dans leur histoire.
Depuis des siècles, ils sont fidèles à l’adage “en buvant de l’eau on pense à la source”.
La fête est un événement représentatif de cette précieuse tradition communautaire où l’on vénère les divinités, les génies, personnages réels de l’histoire nationale ou personnages légendaires de la mythologie. Les génies réunissent dans leur image ce qu’il y a de meilleur dans l’homme. Ce sont des héros de luttes contre l’agresseur, des défricheurs de terres vierges, des patrons de nouveaux métiers, des hommes qui ont combattu les calamités naturelles ou les animaux sauvages, des médecins, des personnages légendaires qui dirigent la vie des mortels et les aident à faire le bien et à mener une vie heureuse. La fête constitue un événement qui exprime aux génies, pour leurs bienfaits, la reconnaissance de la communauté et de la nation.
La fête donne aux hommes l’occasion d’un retour aux sources, naturelles ou nationales, qui ont, dans l’esprit de chacun, un sens sacré.
La fête est l’expression de l’unité et de la force de la communauté locale, voire nationale. Ses membres ont un même génie à honorer et un même besoin de solidarité pour surmonter les difficultés de l’existence et la rendre plus heureuse et plus facile.
La fête permet à toutes les couches de la société de satisfaire leur désir de créer et de jouir de valeurs culturelles, matérielles ou spirituelles. Associant les rites religieux aux jeux, compétitions et divertissements, elle apprend aux générations futures à conserver l’héritage et à mettre en valeur les vertus traditionnelles de la nation, chacune selon sa propre manière.
La fête est une occasion pour l’homme de faire part aux divinités de ses inquiétudes et de ses peines, de leur faire savoir qu’il attend leur aide et leur protection pour surmonter les épreuves qui lui ouvriront les portes d’un avenir meilleur. Les fêtes constituent des musées vivants de la culture propre de la nation, héritage de plusieurs siècles ainsi perpétué.
C’est surtout sur les trimestres de printemps et d’automne que les fêtes sont organisées. Ce sont en effet les périodes pendant lesquelles les gens peuvent le mieux profiter de leurs loisirs. De plus, la douceur et la fraîcheur du printemps et de l’automne favorisent l’organisation des fêtes. Ces deux facteurs contribuent à donner aux participants joie et agrément.
- Le concours de cuisson de riz dans la fête de Tu Trong (district de Hoàng Hóa, province de Thanh Hóa)
Chaque concurrent s’installe dans un thuyên thung (barque en forme de panier) sur une mare battue par le vent.
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Le jeu d’échecs traditionnel, avec de vrais jeunes gens servant de pions, est assez répandu dans les villages du Nord.
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Le 15ème jour du huitième mois nous amène à la fête du Trung-Thu (La mi-Automne) au moment où la lune verse à flots sa clarté bénéfique sur la Terre. Les lettrés et les poètes cisèlent leurs vers pour sa glorification.
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Les principales fêtes ci-après suivent le calendrier lunaire
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La balançoire est depuis longtemps un jeu populaire des fêtes de village. Il existe des balançoires de plusieurs sortes et des manières de jouer différentes.
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Pour certaines minorités ethniques, le cerf-volant est le symbole des oiseaux carnivores et son nom est celui d’un oiseau: c’est ainsi que les Cham l’appellent le kalan, les M’nông, le khang et les Êdê, le rlang.
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Selon la légende, le ném còn est un jeu qui date de l’époque des rois Hùng (les premiers rois fondateurs du Vietnam) et qu’on pratique encore aujourd’hui.
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To he qui est un jouet très traditionel du Vietnam, a été créé par les habitants d’un petit village. Ce village pérennise la tradition d'artisanat au Vietnam et on ne trouve ce jouet qu'au Vietnam.
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Le combat de coqs est un jeu populaire qui attire surtout les hommes. Il est à la fois un divertissement et un affrontement. Ce jeu est très répandu depuis longtemps au Vietnam. Il est souvent au programme des fêtes locales.
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La course de sampans existe au Vietnam depuis longtemps. Dans plusieurs localités, elle a son origine dans une coutume paysanne liée à l’invocation de la pluie et, plutôt qu’une compétition, qui s’adresse aux génies des eaux, la croyance de la fécondité.
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D’après les sutras bouddhiques, les 1er et 15e jours de chaque mois lunaire sont les journées de Bouddha, et le culte lui est rendu sur les autels, ainsi que sur l’autel des ancêtres.
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- Le Moc Duc
La fête se doit d’accomplir certains rites religieux qui se succèdent selon un ordre strict depuis la préparation jusqu’à la fin de la fête.
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Pour la plupart des Vietnamiens, le Têt Nguyen Dan, le Nouvel An lunaire, est la plus grande, la plus sacrée et la plus attrayante de toutes les fêtes.
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